[Nitendo DSi]: La justice valide les “crack”….
décembre 6th, 2009
S’ils font la joie de certains possesseurs de DS, les linkers sont une véritable bête noire pour Nintendo. Engagé dans une procédure l’opposant à plusieurs sociétés important et distribuant ces fameux linkers sur le sol français, le fabricant vient de subir un important revers. Jeudi, le tribunal de grande instance de Paris a prononcé la relaxe des distributeurs et ordonné que soient restitués les stocks qui avaient pu être saisis lors de l’enquête.Â
L’un de ces distributeurs se félicite que Nintendo ne puisse pas, « en l’état actuel des choses, interdire la vente des linkers en France ».
R4 Revolution, M3 DS Real Rumble ou tout simplement DS Linker, ces linkers se présentent comme une cartouche de jeu pour Nintendo DS, dans laquelle on pourra glisser une carte mémoire (MicroSD). Au sein du linker, on trouve un composant logiciel qui vient se substituer au système d’exploitation de la console, et permet de lancer sur cette dernière des contenus qu’elle n’est pas censée faire fonctionner.Â
Parmi ces contenus, on trouve les fameux homebrews, jeux ou applications développés par des indépendants, mais aussi et surtout des jeux ‘’piratés’’, images de cartouches vendues dans le commerce et partagées sur le Web par les internautes.
Confidentiels il y a deux ans, les linkers circulent dans les cours d’école comme sur les forums Internet. Fin 2007, le fabricant ouvre les hostilités, et fait conduire plusieurs opérations de saisie pour contrefaçon chez diverses sociétés distribuant ces linkers
Argument de la justice
La cour a notamment invoqué le principe d’interopérabilité pour justifier l’existence des linkers. Dans la mesure où ces cartouches permettent d’utiliser sur la console des logiciels dont la prise en charge n’est pas assurée par Nintendo, le contournement serait alors légitime.Â
Dès lors, utiliser un linker pour transformer sa DS en plateforme de développement ou lui faire exécuter des homebrews respectueux du droit d’auteur n’est pas répréhensible.
Qu’en est-il des jeux piratés ?
Ceux qui éditent ou distribuent un outil ne sont pas responsables de l’usage qui en est fait. « C’est l’usage qui est illégal », résume pour Clubic Me Laurence Tellier-Loniewski, l’un des avocats de la défense. Nintendo France, dispose d’un délai de dix jours pour faire appel de cette décision. Quelles qu’elles soient, les suites de cette affaire devraient se révéler riches en enseignements valables au delà de la sphère des linkers. Qu’adviendrait-il par exemple du jailbreak de l’iPhone, cette opération qui permet d’en déverrouiller le système d’exploitation pour y faire fonctionner des logiciels tiers et qu’Apple aimerait voir classée hors la loi ?Â
[Google]: Nouveau Design….
novembre 27th, 2009Il est très coloré, certains diraient fruité !! Voici le Google nouveau !!!.
Il est encore en Anglais (version bêta) et assez prometteur. Outre l’affichage d’un nouveau logo Google, donc plus en couleurs, le moteur dispose désormais, à gauche de la page, de fonctionnalités de recherche supplémentaires comme illustré sur l’image ci-dessous.
Sans avoir à entrer dans le menu de recherche avancé, l’internaute a ainsi désormais la possibilité d’affiner simplement sa recherche grâce à des filtres, et par exemple de retrouver les résultats de sa précédente recherche, mais aussi d’afficher des résultats fraichement indexés. Une évolution pour Google, mais probablement pas une révolution dans la recherche Web
Pour le tester:
- Se rendre sur : http://www.google.com/ncr et s’assurer de la langue anglaise de l’interface
- Copier puis coller le code suivant directement dans votre barre d’adresse du navigateur
javascript:void(document.cookie=’PREF=ID=20b6e4c2f44943bb: U=4bf292d46faad806:TM=1249677602:LM=1257919388:S=odm0Ys-53ZueXfZG;path=/;domain=.google.com’);
3. Retourner sur : http://www.google.com/ncr
@Â Reflexe-informatique.net, Nov_2009
[iDée_Cadeau] Noël by Sony VAIO
novembre 21st, 2009Google traduction ? Oui, avec la voix en plus …
novembre 17th, 2009Pour permettre aux internautes de comprendre les pages Web du monde entier, Google propose un service de traduction en ligne capable de jongler avec 51 langues. Il vient de lui apporter quelques améliorations notables, parmi lesquelles la traduction instantanée. On a testé et, ça marche !!!
Au fur et à mesure qu’une phrase est saisie, sa traduction s’ébauche automatiquement dans le champ au-dessous. Même les retouches apportées au texte sont prises en compte en temps réel. La touche Translate n’a donc plus d’utilité, mais Google l’a conservée, peut-être pour ne pas heurter les habitudes de certains utilisateurs.
Un outil de synthèse vocale a fait son apparition, mais pas question de faire un tour du monde des accents et des intonations : il ne s’applique qu’aux phrases traduites en anglais (voir image ci-dessous).
Â
Une icône figurant un haut-parleur apparaît automatiquement sur les phrases répondant à ce critère. Si l’on clique dessus, une voix féminine prononce alors le mot ou la phrase traduite. Mais l’outil ne fonctionne que pour des textes courts : au-delà d’une centaine de signes, l’icône de synthèse vocale n’apparaît plus.
Ecriture phonétique Pour les traductions en russe, chinois, japonais, etc., un nouvel onglet a fait son apparition. Il permet d’afficher la transcription phonétique en caractères latins du texte qui vient d’être traduit, en plus de l’affichage dans l’alphabet d’origine. Cette option n’est pas disponible pour l’hébreu, l’arabe ni le persan.Google n’a en revanche pas modifié les algorithmes de traduction utilisés. Comme avec tous les services de traduction automatique, le résultat est de qualité variable, et les phrases dénuées de sens sont légion. Mais cela reste un outil bien utile pour comprendre la tonalité globale d’un texte ou la signification d’une phrase simple ou d’un mot.
Par Alain BEMBELLY
 sources 01.net












